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Bienvenue chez moi.
Je vous y montre mes collections diverses, et les poésies et contes que j'aime.
N'hésitez pas à me laisser vos commentaires.
Vous pourrez voir mes collections et broderies déjà publiées sur mon ancien blog ICI

samedi 19 juillet 2014

Bretagne



Je n'ai pas le temps de faire d'articles avec mes marque-pages, alors je vous publie ces photos de chez moi, sous le soleil et la chaleur, à Concarneau


Dans la journée







et le soir






Je n'ai plus toujours le temps de répondre non plus à vos commentaires, mais je les lis avec plaisir !



Bonne journée !







lundi 14 juillet 2014

Rencontres avec les fées



CHARMILLE, qui comme moi, aime les fées, m'a envoyé plusieurs marque-pages de fées. En voici deux, de l'illustratrice Delphine Gache, le 1er intitulé "mélodie d'été", et le 2eme "la rencontre"



la rencontre

mélodie d'été









Merci Charmille !





Si tu veux les voir, m'a dit une fée



Si tu veux les voir, m'a dit une fée
Glisse un soir, comme moi, 
Sous les saules,
Et regarde, entre tes doigts,
Par-dessus ton épaule.

Elles appuient sur les eaux bleues
Leurs frêles corolles,
Et leurs larges feuilles,
Et elles jouent, entre les joncs,
A des jeux d'ombre et de rayons.

Retiens ton souffle, approche en silence,
Regarde : mais sache,
Sous chaque fleur blanche,
Voir une fille qui se cache.


Charles Van Lerberghe (poète et écrivain belge 1861-1907) 











jeudi 10 juillet 2014

Marque-pages coccinelles




MCreations





J'ai reçu de QUICHOTTINE un très joli marque-page de coccinelle, avec au verso, un extrait de poème de Victor Hugo


recto
verso












  


















et de MIA, un autre tout aussi joli marque-page, qu'elle a fabriqué, avec une citation de Marguerite Yourcenar








Merci à vous 2 !



 Et je vous retranscris l'intégralité du poème de Victor Hugo :



       La coccinelle


Elle me dit : quelque chose
Me tourmente. Et j'aperçus
Son cou de neige, et, dessus,
Un petit insecte rose.

J'airais dû-mais, sage ou fou,
A seize ans on est farouche,
Voir le baiser sur sa bouche
Plus que l'insecte à son cou.

On eût dit un coquillage;
Dos rose et taché de noir.
Les fauvettes pour nous voir
Se penchaient dans le feuillage.

Sa bouche franche était là :
Je me courbai sur la belle,
Et je pris la coccinelle;
Mais le baiser s'envola.

-Fils, apprends comme on me nomme,
Dit l'insecte du ciel bleu,
Les bêtes sont au bon Dieu,
Mais la bêtise est à l'homme.


Victor Hugo














dimanche 6 juillet 2014

Marque-page Arménie



Un très joli marque-page arménien en bois peint que LAURE m'avait envoyé ça fait déjà un moment ! J'ai beaucoup de retard dans mes publications !










Merci Laure !




La république d'Arménie est une ancienne république soviétique, indépendante depuis 1991. Sa capitale est Erevan.








                       La femme cupide (conte arménien)


Un pauvre homme avait une femme méchante qui n'était jamais satisfaite de ce qu'elle avait. Il se vit forcé de chercher un travail loin de chez lui. Il dit donc à sa femmme :

-"Cuis-moi du pain pour la route. Je vais m'engager chez un patron comme journalier."

Au matin, la femme lui cuisit du pain et le miséreux partit chercher une embauche. En route, il rencontra un vieillard qui lui dit :

-"Où vas-tu de ce pas, fils ?"

Le miséreux lui raconta ses difficultés et le vieillard lui proposa :

-"Puisque tu es pauvre et que tu veux gagner ton pain et celui de ta femme, prends cette meule et, arrivé chez toi, tu lui diras :
Madame la meule, ma meule à moi
Montre-moi quels talents tu as !"

Quand il rentra chez lui avec sa meule, sa femme lui demanda :

-"Qu'est-ce que tu nous ramènes là ?"

Il lui raconta le cadeau du vieillard, et il eut à peine le temps de prononcer :
"Madame la meule, ma meule à moi
Montre-moi quels talents tu as !"
 que la meule donna de la farine.

Jour après jour, la meule moulait de la farine, le couple s'enrichissait. Mais la femme était cupide et elle voulait toujours plus :

-"Va trouver le vieillard, dis-lui de nous faire encore un cadeau !"

L'homme se mit en route, trouva le vieillard et en reçut cette fois une poule. Quand l'homme dit au volatile :
"Madame la poule, ma poule à moi
Montre- moi quels talents tu as !"
la poule se mit aussitôt à pondre.

Mais la femme ne se satisfit pas non plus de ce cadeau. Elle poussa son mari à aller encore quémander.


L'homme se mit en route, trouva le vieillard et en reçut cette fois une nappe. A peine arrivé chez lui, il dit à la nappe :
"Madame la nappe, ma nappe à moi
Montre-moi quels talents tu as !"
Et la nappe se couvrit des mets les plus savoureux.

Mais la femme n'était toujours pas comblée ! Elle envoya son mari chercher un autre cadeau.


Quand l'homme eut retrouvé le vieillard, celui-ci lui donna un gourdin. L'homme rapporta le cadeau à sa femme qui s'empressa de prononcer l'incantation :
"Madame la massue, ma massue à moi
Montre-moi quels talents tu as !"

Aussitôt, le gourdin jaillit de la besace et se mit à cogner la femme pour lui corriger le caractère.


15 contes d'Arménie - Anna Leyloyan




Avec ce folklore arménien, je vous souhaite une bonne journée !

















mercredi 2 juillet 2014

Korrigans


J'ai publié beaucoup de mes figurines de korrigans sur mon ancien blog, avec des contes. Vous pouvez les retrouver ICI

Aujourd'hui, un petit couple de korrigans sur leur balançoire.






                   Hier, la nuit d'été


Hier, la nuit d'été, qui nous prêtait ses voiles,
Etait digne de toi, tant elle avait d'étoiles !
Tant son calme était frais ! tant son souffle était doux !
Tant elle éteignait bien ses rumeurs apaisées !
Tant elle répandait d'amoureuses rosées
Sur les fleurs et sur nous !

Moi, j'étais devant toi, plein de joie et de flamme,
Car tu me regardais avec toute ton âme !
J'admirais la beauté dont ton front se revêt.
Et sans même qu'un mot révélât ta pensée,
La tendre rêverie en ton cœur commencée
Dans mon cœur s'achevait !

Et je bénissais Dieu, dont la grâce infinie
Sur la nuit et sur toi jeta tant d'harmonie,
Qui, pour me rendre calme et pour me rendre heureux,
Vous fit, la nuit et toi, si belles et si pures,
Si pleines de rayons, de parfums, de murmures,
Si douces toutes deux !

....

 Victor Hugo 


Jean-Baptiste Monge