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Bienvenue chez moi.
Je vous y montre mes collections diverses, et les poésies et contes que j'aime.
N'hésitez pas à me laisser vos commentaires.
Vous pourrez voir mes collections et broderies déjà publiées sur mon ancien blog ICI

mardi 28 avril 2015

Parfum Pivoine



Restons dans les fleurs avec une miniature de parfum "Pivoine flora" de L'Occitane









                La pivoine


Quand au printemps le soleil luit
La rouge pivoine s'épanouit
Une pivoine du Japon
Qui montre à tous ses jupons

Jupons pareils à du crépon
Foulards de soie rouge chiffons
Carrés d'étoffes légers fichus
Quand au printemps le soleil luit

Que l'air est chaud et claire la nuit
Le vent fait voler ses jupons
La rouge pivoine nous éblouit
Quand vient la pluie tout est fichu


Alain Hannecart (poesie.webnet)





"Nature morte avec pivoines" de Renoir















vendredi 24 avril 2015

Tulipes



Après les jacinthes hier, les tulipes aujourd'hui





                         La tulipe


Et voici la tulipe; que j'aime ses bouquets !
Admirez sa beauté et son parfum discret,
Son air si féodal et ses oignons racés.
Le Divin Jardinier, de ses doigts, a filé

Une robe si fine, en longs plis étoffés.
Sa nature est ainsi, elle est droite et grande,

Et c'est la fleur bénie du Pays de Hollande.

Cypora Sebagh (poesie.webnet)







Et quelques photos des tulipes de la Torche, toujours dans l'entreprise Kaandorp














Bonne journée !























mardi 21 avril 2015

Jacinthes


Merci à toutes pour vos voeux et félicitations ! Je n'ai plus toujours le temps de répondre à vos commentaires, mais je les lis avec plaisir !





Aujourd'hui je vais vous parler de jacinthes

Dans les années 1980, des hollandais développent sur le site de La Torche, près de Penmarc'h, dans le Finistère, les cultures de narcisses, jonquilles, jacinthes, iris et tulipes. Grâce à la clémence du climat bigouden, et aux sols sablonneux, la floraison a trois semaines d'avance sur la Hollande, ce qui permet la vente sur les marchés hollandais. Cela continue depuis, et donne tous les ans de très jolis paysages de champs colorés.

 J'y suis allée il y a une quinzaine de jours, comme tous les ans, et j'y ai vu de superbes champs de jacinthes odorantes












Un champ avec la chapelle de Tronoën  dans le fond



  

Tous les ans, la réplique fidèle d'un bâtiment est représenté tout en fleurs de jacinthes chez le producteur Kaandorp. 

 Après le château de Chenonceau en 2013 (ICI), le temple bouddhiste Horyu-Ji, au Japon en 2014 (ICI), cette année, le thème était le Mississipi, avec ses fameux bateaux à roues à aubes

Cette mosaïque, confectionnée avec plus d'un million de clochettes de jacinthes  posées sur une structure métallique a nécessité plusieurs centaines d'heures de travail assurées, tout au long d'une semaine, par des bénévoles. 

Mais je suis arrivée un peu tard, les jacinthes étaient déjà presque toutes fanées






Bien sûr, quand les jacinthes sont encore bien fleuries, tout est rempli, on ne voit pas la structure métallique








 Et une photo du journal Ouest-France pour vous le montrer avec ses couleurs d'origine


Photo Ouest-France





















mardi 14 avril 2015

Grand-mère






Youpi !!







Me voici grand-mère pour la première fois !
Un petit garçon, Malo, est né dimanche chez mon fils et ma belle-fille !
Inutile de dire que je suis ravie et fière !























samedi 11 avril 2015

Pointe Saint-Mathieu


 Une visite de la Pointe Saint Matthieu, avec un marque-page et quelques-unes de mes photos.





La pointe Saint-Mathieu est une pointe du Finistère (à l'ouest de Brest) sur le territoire de la commune de Plougonvelin

La pointe, ce sont des falaises abruptes balayées par les vents et la mer, un phare imposant qui veille sur les ruines d'une ancienne abbaye, une chapelle et un sémaphore





La légende raconte que, ramenant une relique de l'apôtre Mathieu, des marins bretons revenant d'Ethiopie, auraient été miraculeusement sauvés du naufrage au large de cette pointe. Au 6e siècle, pour abriter les reliques du saint, Saint Tanguy y fonde un premier monastère.



L’abbaye, de construction romane et gothique, daterait du XIe siècle. Des moines bénédictins l'ont occupée jusqu'à la Révolution française, assurant le rôle de surveillance du littoral en entretenant un feu en haut d’une tour, « ancêtre » du phare actuel. 





Classée Monument Historique depuis 1867, subsistent aujourd'hui la façade romane, les voûtes de pierre du chœur et les arcades de la nef.







Derrière, la chapelle Notre-Dame-de-Grâce, jadis église de la paroisse de Saint-Mathieu, contient aujourd'hui des statues anciennes et des gravures rappelant le passé des saints vénérés en ce lieu. Le porche date du XIVème siècle.








Encastré dans les ruines de l'abbaye bénédictine du XIIe siècle, le phare fut érigé en 1835 pour remplacer l'ancienne tour à feu attenante à l'abbaye. Haut de 37 mètres, il culmine à 58 mètres au-dessus du niveau de la mer et signale la route à suivre pour entrer dans le goulet de Brest Il est automatisé en 1996 et télécontrôlé depuis 2005. 






Le sémaphore, construit en 1906, au bout de la pointe pour bénéficier d'une vue globale sur le goulet de Brest et le chenal du Four, fait 39 mètres de haut et possède des logements de guetteurs. 


De la Pointe, vue sur la Presqu'ile de Crozon et ses tas de pois.

















jeudi 9 avril 2015

Ballons


Aujourd'hui, un marque-page de ballons, envoyé par DANIELLE







Merci Danielle !








        Anniversaire


Des ballons 
Volent gaiement
Accrochés au portail.

Dans le jardin
Une troupe de pirates 
Sème la pagaille.

Dans la cuisine
Un clown et une princesse
Préparent le gâteau.

Quatre heures
Allumez les bougies !
Sortez tous les cadeaux !

C'est l'heure du goûter
L'heure de se régaler
Et de chanter très haut :

Happy birthday to you,
Capitaine corsaire,
Joyeux anniversaire !


livre "tendresse et autres mots doux à partager"
Orianne Lallemand











mardi 7 avril 2015

Pilulier fleurs de nacre




Après ce week-end sous le soleil, je vais vous parler de fleurs, avec le très joli pilulier offert par CHARMILLE. Il est en marbre et nacre d'Orgas (Inde)













Merci Charmille  !






                L'âme des fleurs


Je crois que les fleurs ont une âme
Qui s'éveille quand naît le jour,
Lorsque le clair soleil enflamme
La Terre en son grand chant d'amour.

De la plus humble à la royale,

De la rose au muguet des bois,
Cette âme, tour à tour, exhale
En son parfum, ses doux émois.

Je crois que les fleurs ont une âme
Qui leur fait don de la Beauté,
Tout comme à une jolie femme
On offre un sourire enchanté.

Chacune, bien à sa manière
Sait embellir un paysage,
Chanter la Vie et la Lumière,
Se faisant folle, parfois sage.

Je crois que les fleurs ont une âme
Qui vagabonde en les chemins,
Jouant au vent, bel oriflamme
Illuminant les coeurs humains.

De la lavande provençale
A la pervenche des fossés,
De la troublante digitale
Au coquelicot, coeur-froissé.

Je crois que les fleurs ont une âme
Qui s'éveille quand naît le jour,
Losque le clair soleil enflamme
La Terre en son grand chant d'amour.


Kathy Ferre (poesie.webnet)














samedi 4 avril 2015

Pâques

            






                    Chocoline la petite poule qui cherchait le printemps


Ce matin-là, veille de Pâques, au petit jour, il se passa quelque chose d’extraordinaire dans la boutique du confiseur. Toutes les cloches en chocolat se mirent à sonner…Elles réveillèrent Chocoline, la grosse poule de chocolat, pleine de petits œufs à la liqueur, qui dormait sur son nid. Elle voulut s’étirer, mais le grand nœud de ruban rouge, serré autour de sa taille, l’obligea à rester tranquille.

"- Qu’est-ce que c’est ?" demanda-t-elle.


Toutes les cloches répondirent :
"- Pâques arrive … ! Pâques ! Pâques ! C’est le printemps : Ding Dong !"

"- Comment est-il le printemps ?"

"- Oh ! Elle ne sait pas ce que c’est que le printemps !" rirent toutes les cloches. Au fait, comment lui expliquer ?

L’une murmura :

"- Le printemps, c’est comme un tout petit enfant avec plein de fleurs dans les mains."

"- Non, corrigea la voisine, le printemps c’est un beau jeune homme, habillé de vert et qui sourit."

"- Non, dit une autre, le printemps c’est une jeune fille aux cheveux blonds, avec une robe fleurie et des guirlandes au bout des doigts."

"- Non, non, protesta la foule des cloches, et elles se mirent à parler toutes en même temps, on entendait des mots : fleurs, nids, chansons, soleil,… en un gai carillon."

"- Je n’y comprends rien, dit Chocoline, si vous parlez toutes en même temps, je ne saurai jamais comment est le printemps."

Mais les cloches étaient lancées, impossible de les arrêter ! 

Chocoline se dit : Je voudrais bien connaître le printemps, mais comment le trouver ? On me renseignera en route, je vais partir au-devant de lui.

Chocoline réussit à se glisser hors du ruban rouge. Elle quitta son nid en chocolat et elle sortit dans la rue. Personne ne s’étonna de voir Chocoline. Elle ressemblait à une poule ordinaire. Il y avait bien dans son ventre, ces petits œufs sucrés qui ballottaient et lui pesaient, mais elle s’y habitua.

Passant près d’un panier posé sur le trottoir, elle aperçut de belles jonquilles jaune pâle :

"- Jonquilles, où est le printemps, je vous prie ?"

"- Le printemps ? Mais c’est un peu nous."

Chocoline crut qu’elles se moquaient d’elle. Elle continua son chemin.
Plus loin, sur le bord d’une fenêtre, un pot de jacinthe bleue la regardait de toutes ses clochettes ouvertes :

"- Jacinthe, dis-moi où est le printemps, je le cherche."

"- Le printemps ? C’est un peu moi, dit la jacinthe, mais tu le trouveras guère à la ville, il se plaît mieux à la campagne."


Elle marcha longtemps et arriva à la campagne. Près de la route, elle entra dans un poulailler pour se renseigner. Mais les poules se lèvent de bonne heure : elles étaient déjà parties. Dans un nid vide, Chocoline se débarrassa des petits œufs qui encombraient son ventre. Elle se sentit plus légère. Les enfants de la ferme trouvèrent, dans la matinée, les petits œufs à la liqueur de Chocoline au milieu des œufs des poules. Quel régal pour fêter Pâques !
Chocoline repartit plus légère. Il faisait bon ; le soleil lui caressait les ailes. Des petites pâquerettes faisaient la roue dans l’herbe. Des buissons, pressés d’être jolis, s’étaient garnis de fleurs, sans attendre les feuilles.

Elle appela :

"- Pâquerettes, buissons, dites-moi où est le printemps ?"

"- Le printemps, mais c’est un peu nous," répondirent-ils ensemble.

"- Vous vous moquez de moi, se fâcha Chocoline. Je veux voir le printemps ! Où est-il donc ?"

"- Cherche," siffla le merle.

Notre poule arrivait au bord d’un petit bois. Tout à coup, deux notes chantèrent : Coucou ! Coucou !

"- Maman, demanda un petit garçon, entends-tu le coucou ?"

"- Oui, c’est le printemps, répondit la mère.

C’est le printemps ! A ces mots, Chocoline fut transportée de joie. Voilà ! C’est lui ! Je comprends ! Il est dans le bois. Il joue à cache-cache. Je le trouverai maintenant. Comment est-il ? Est-ce un enfant, un jeune homme ? Est-ce lui qui laisse tomber de ses mains toutes ces fleurs ? Elle s’enfonça dans le bois, et la voix mystérieuse semblait la suivre, et s’éloigner, et puis revenir : Coucou, coucou, coucou ! Mais pas de printemps. Elle n’aperçut qu’un petit oiseau qui sautillait dans les branches.

Ne rencontrerait-elle jamais le printemps ?

Chocoline arriva dans une jolie prairie ensoleillée. Une petite maison proche y souriait de toutes ses fenêtres ouvertes. Dans le jardin des pêchers roses ressemblaient à de gros bouquets. Pour quelle fête étaient-ils dressés ?

Deux pigeons roucoulaient doucement. Chocoline avançait, et ses pattes écrasaient les violettes.

"- Comme je suis bien," murmura la poulette.


Le soleil réchauffait si agréablement ses plumes, qu’elle s’accroupit dans un creux, écarta un peu les ailes, et ne bougea plus. Elle comprit cette fois qu’elle avait trouvé le printemps.

Bien sûr, on ne pouvait le voir près de soi, mais il était là cependant. L’oiseau du bois avait bien raison. Coucou ! Le printemps est là, sur la branche de saule aux chatons de velours gris. Coucou ! Il est là, dans le parfum de l’aubépine. Coucou ! Il chante dans l’arbre, il est sur le sol. Coucou ! Il est dans le ciel, plus clair et plus bleu. Il est partout quand son heure est venue. Coucou !

 "- Comme je suis bien, répète Chocoline. Je me sens toute amollie. Mais … qu’est-ce qui m’arrive ?"

Elle se tait. Son cou se plie, sa tête touche le sol…C’est le soleil, déjà chaud, qui fait doucement fondre la poule en chocolat.


Et ce fut Valérie, la petite fille de la ferme, qui la ramassa. Elle se régala des débris de Chocoline, qui était morte de bonheur pour avoir rencontré le printemps.



D’après Marie-Louise VERT « Contes de Perette » (Les Editions Claires)




Joyeuses Pâques à tous !












jeudi 2 avril 2015

Danseuse en dentelle


LAURE m'a envoyé cette ravissante danseuse en dentelle du Puy, qu'elle avait trouvée lors de son passage au Puy-en-Velay. C'était sympa d'avoir pensé à moi !




 

Merci Laure !





                                 Eva


Petits chaussons de satin blanc avec des rubans,
Sur la pointe des pieds à petits pas,
Les bras au-dessus de sa tête, s'élançant,
Légère et gracieuse.

Silhouette fine dans sa robe de tulle,
Ressemble à un cygne glissant sur l'eau,
Jolie danseuse, légère comme une plume,
Qui nous offre ce qu'il y a de plus beau.

Petits chaussons de satin blanc,
Jolie et tournoyante,
Petits pieds liés de rubans,
Belle et charmante.


Marie-José Grava (poesie.webnet)